Président Directeur Général
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Arthur F. Anton
Président Directeur Général
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J'ai toujours eu un bon sens des affaires — même au lycée et durant mes premières années d'études supérieures, lorsque je dirigeais un établissement de vente de glaces Carvel à Brooklyn, New York. La connaissance de la clientèle était essentielle à la bonne marche des affaires, tout comme chez Swagelok aujourd'hui. Il était tout aussi important de savoir comment traiter les clients et les employés, de faire preuve de responsabilité sur le plan financier, et de s'assurer que le travail était effectué conformément aux normes de l'entreprise afin de maintenir un niveau élevé de qualité.
En 1980, j'ai obtenu un diplôme d'économie et de comptabilité à l'Université de la Ville de New York. Quelques sociétés m'ont alors fait des offres, mais je me suis senti plus proche des valeurs plus douces et caractéristiques du Midwest d'Ernst & Ernst. Ils m'ont embauché comme comptable débutant dans leur petit bureau de New York. À l'âge de 24 ans, j'ai été muté au siège de la société à Cleveland, où j'ai eu l'occasion de travailler avec de plus hauts dirigeants de l'entreprise.
Je gravissais les échelons, tout en traitant avec toutes sortes de clients intéressants. J'étais toujours partant pour une nouvelle aventure, une nouvelle affectation. En plus du travail fiscal, je m'occupais entre autres des offres publiques, du contrôle préalable, des fusions et des acquisitions.
J'ai fini par diriger un cabinet régional de services financiers pour ce qui s'appelait alors Ernst & Young. Fort d'un groupe d'une centaine de personnes environ, nous travaillions pour de grandes banques, d'importantes sociétés de placement et de grandes entreprises industrielles implantées dans les régions de Cleveland, Toledo et Detroit.
Peu après, je suis devenu associé, une des réussites dont je suis le plus fier.
En 1998, j'étais prêt pour quelque chose de nouveau, en dehors de la comptabilité de la finance. Swagelok m'a offert une opportunité, en me proposant un poste de Directeur Financier.
Je suis entré chez Swagelok, où j'ai eu la charge des finances et des technologies de l'information, mais on m'a encouragé à m'impliquer encore davantage dans d'autres domaines : la fabrication, le marketing, la chaîne d'approvisionnement et les ressources humaines. En 2000, j'ai aidé au lancement des activités de Swagelok dans l'industrie des semi-conducteurs, notamment au travers de la planification de la chaîne d'approvisionnement. Le service informatique et moi-même avons travaillé à la mise en place d'un nouveau système permettant de mieux répartir les produits et de mieux comprendre les demandes des clients.
Je m'attachais tellement à assurer correctement ma fonction de Directeur Financier que je ne m'attendais pas à être nommé au poste de Président et Directeur d'Exploitation un an plus tard. C'est en 2003 que j'ai été désigné pour assurer la fonction de Président Directeur Général.
Une de mes plus grandes réussites en tant que PDG a été de réunir une bonne équipe — une équipe sachant faire preuve de respect et d'intégrité, deux valeurs si chères à l'entreprise. Ici, tout ne se limite pas à ce que vous faites : la manière de procéder est tout aussi importante.
Grâce à cette équipe, j'ai vu Swagelok évoluer vers une meilleure écoute des clients et améliorer son offre de solutions sur mesure. L'adoption des principes de flux tendus – une décision sensée et responsable – nous a rendus plus réactifs.
J'essaie d'inculquer aux membres de mon équipe dirigeante un attachement au service plutôt qu'un attachement à soi-même. Cela a contribué à faire de Swagelok, d'une part, l'entreprise solide qu'elle est aujourd'hui, et, d'autre part, une entreprise consciente de ses responsabilités sociales. Tous les membres de la direction donnent de leur temps à la communauté en dehors de Swagelok.
Personnellement, je suis un membre actif du conseil d'administration de la Société Sherwin-Williams, Forest City Enterprises, d'Olympic Steel et des Hôpitaux Universitaires, dont je préside le comité financier.
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Vice-présidente, soutien aux distributeurs
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Sylvie A. Bon
Vice-présidente, soutien aux distributeurs
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Penser de manière globale est une chose que j'ai apprise très jeune. J'ai grandi aux Pays-Bas, où j'ai observé – et aidé – mon père dans sa gestion d'une entreprise d'exportation de bulbes de fleurs. Il avait des clients en différents endroits du monde, et il n'était pas rare que ceux-ci viennent à la maison lors de leurs voyages d'affaires.
Mes parents étaient affables et généreux avec tous, quelles que soient leurs origines, et j'ai appris d'eux le respect de toutes les cultures. J'ai aussi appris ce qu'il faut avoir pour gérer sa propre affaire : l'esprit d'entreprise. J'ai toujours été fascinée par cette volonté d'entreprendre, et c'est une chose que je respecte profondément chez les distributeurs avec lesquels je travaille aujourd'hui.
Mon éducation s'est avérée très utile au cours de ma carrière chez Avery Dennison. J'avais 20 ans lorsque j'ai commencé à travailler chez eux en tant que programmeur junior. Je ne savais pas grand chose des technologies de l'information. J'avais entendu parler de l'offre d'emploi à la radio. Avery Dennison m'a offert une formation et un tuteur. Je suis allée aux cours du soir pour obtenir mon diplôme en technologies de l'information pour les affaires.
Avery Dennison m'a offert l'opportunité d'acquérir une expérience des systèmes d'information, de la distribution et de la logistique. Dans les faits, j'étais responsable de la mise en place de l'un de leurs centres de distribution à Munich, ce qui m'a donné l'occasion d'approfondir ma connaissance de l'entreprise - en particulier en ce qui concernait les produits et les clients. Cette expérience m'est encore très utile.
Quelques années plus tard, je suis devenue responsable de tous les systèmes d'information en Europe, au travers de la division Fasson Roll (chiffre d'affaires de 2 milliards de dollars). Dans le cadre de mon travail chez Avery Dennison, j'ai énormément voyagé et j'ai beaucoup apprécié les contacts avec de nombreuses cultures différentes.
En 1994, la société m'a proposé un poste aux États-Unis. Quitter les Pays-Bas a été une décision difficile à prendre, mais je ne voulais pas manquer cette opportunité professionnelle. Chez Avery Dennison, il était important d'avoir différentes expériences internationales pour pouvoir progresser au sein de la société.
Six mois plus tard, mon mari, mes enfants et moi avons déménagé dans l'Ohio. L'adaptation a été facilitée par le fondement de l'éducation que mes parents m'ont donnée – toujours voir de manière positive les différences culturelles.
J'ai supervisé les systèmes des 17 centres de fabrication Fasson Roll d'Avery Dennison – puis pour l'ensemble de la division américaine, et, enfin, pour le monde entier.
Mon départ pour Oglebay Norton m'a offert l'opportunité de prendre la direction informatique d'une société cotée en bourse, ce qui avait toujours été un de mes objectifs professionnels. Gérer les systèmes d'information d'une société plus petite, uniquement Américaine, était plus simple, donc ils m'ont demandé de me charger également des ressources humaines et de la chaîne d'approvisionnement. J'ai beaucoup appris, mais le côté international me manquait – jusqu'à ce que je rejoigne Swagelok en 2006.
J'ai occupé le poste de Directrice des systèmes d'information chez Swagelok pendant deux ans, puis j'ai accueilli avec joie une proposition qui me permettait de recommencer à voyager à travers le monde : devenir Vice-présidente en charge du soutien aux distributeurs.
Aujourd'hui, je me rends régulièrement chez les distributeurs Swagelok à travers le monde. Chacun de nos distributeurs met en œuvre les valeurs de Swagelok à sa manière. Et c'est très bien ainsi ! Les points de vente et centres de services sont en phase avec les besoins des clients dans leur région. Où qu'ils soient dans le monde, les clients peuvent trouver un représentant Swagelok qui parle leur langue et qui comprend leur culture ainsi que leurs besoins.
Le fait de travailler avec nos distributeurs, qui possèdent cet esprit d'entreprise qui m'attirait tant il y a des années, est très enrichissant. Travailler avec eux a fait ressurgir cet esprit en moi, et j'ai réellement l'impression d'être revenue chez moi.
Chaque fois que nous planifions des stratégies d'entreprise, je demande : « Qu'est-ce que cela implique à l'échelle mondiale, pour le Japon, le Moyen-Orient, ou ailleurs ? » Et cet état d'esprit continue à s'étendre dans l'ensemble de notre entreprise.
En plus du soutien de Swagelok à la communauté à travers le monde, j'apporte mon propre soutien localement. Je suis heureuse de participer au conseil d'administration de Business Volunteers Unlimited, une organisation qui met en relation des associations à but non lucratif du Nord-Est de l'Ohio avec des volontaires.
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Vice-président, marketing
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Michael R. Butkovic
Vice-président, marketing
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Je vois ma vie comme un apprentissage permanent. Lancez-moi un défi et je m'y consacre à fond. À l'époque où j'étais un jeune apprenti outilleur-ajusteur, j'ai découvert l'estampage, le moulage par injection et par compression, la soudure des matières plastiques et les montages automatisés. Personne n'aurait pu deviner que ce premier contact allait me conduire vers une carrière de plus de 30 ans alliant fabrication, apprentissage, direction et recherche de débouchés mondiaux.
En parallèle avec mon certificat de compagnon outilleur-ajusteur, j'ai poursuivi des études en vue d'obtenir une licence de gestion industrielle. Par la suite, j'ai travaillé comme ingénieur de fabrication dans une entreprise qui produisait des robinets et des produits pour commandes pneumatiques. Un de mes projets a consisté à développer un emballage plastique scellé par radio-fréquences pour la revente au détail. Le nouveau conditionnement a non seulement amélioré l'apparence des produits sur les rayons, mais il a permis d'empêcher que des pièces ne soient extraites des boîtes contenant les robinets dans les magasins – ce qui m'a valu le prix de l'Innovateur de l'Année dans le domaine de l'emballage. Ce type d'emballage est couramment utilisé de nos jours pour la vente au détail, mais à l'époque, il s'agissait d'un progrès majeur.
Lorsque j'ai rejoint Nupro, une société du groupe Swagelok spécialisée dans la fabrication de vannes haute pureté, j'ai été immédiatement frappé par le sens de la qualité, du travail d'équipe et de l'intégrité qui régnait dans l'entreprise. La qualité des produits et des personnes qui concevaient et fabriquaient ces produits était à peine croyable. Leur savoir-faire et leurs connaissances techniques dépassaient ce que je maîtrisais dans le secteur de l'outillage. J'ai été réellement impressionné par leur capacité à usiner l'acier inoxydable haute pureté avec une telle facilité.
Chez Nupro, j'ai travaillé comme planificateur et superviseur du contrôle de la production. Ensuite, après avoir obtenu mon MBA à l'Université John Carroll, je suis devenu contremaître dans un département d'usinage sur machines à commande numérique. J'ai beaucoup de respect pour les personnes qui supervisent les ateliers. J'appréciais le fait de faire le lien entre ce qui avait été prévu par la direction et les collaborateurs des ateliers, qui travaillaient dur à la concrétisation de ces projets.
À partir de là, je suis devenu directeur adjoint de l'usine, puis responsable des matériaux. Lorsqu'un nouveau système de planification des besoins matières (MRP) a été mis en place, je me suis inspiré de ce que m'avait apporté quelques années auparavant ma Certification APICS en gestion de la production et des stocks, et j'ai aidé une petite équipe à former le personnel de l'entreprise à la planification des ressources de production (MRP II). Quelques années plus tard, je suis devenu Directeur d'exploitation, puis Directeur général de Cajon, une société du groupe Swagelok qui fabrique des raccords haute pureté et des machines à souder.
Lorsque les entreprises de Swagelok ont fusionné en 1999, je suis devenu responsable du service clients et des opérations d'assemblage pour l'ensemble du groupe.
J'avais passé l'essentiel de ma carrière dans les opérations de fabrication, mais cela ne m'a pas empêché d'approfondir mes connaissances concernant les méthodes de fabrication, les marchés, nos clients et leurs besoins, et le circuit de distribution. Cette passion m'a amené à m'occuper de l'aspect marketing de nos activités il y a une dizaine d'années. C'est l'une des choses formidables chez Swagelok : si vous avez l'envie et la motivation, les possibilités de développement personnel sont illimitées.
En tant que Vice-président en charge du marketing, je participe à l'établissement des prix, à des acquisitions stratégiques, à l'élaboration de plans marketing, de plans d'organisation stratégique et de contrats d'alliance, à la commercialisation des produits et des services, tout en essayant d'envisager et de créer de nouveaux débouchés – des efforts qui contribuent à entretenir la croissance de la société et à offrir toujours plus de valeur à nos clients.
J'ai toujours eu un grand intérêt pour les marchés et les modèles commerciaux, sur lesquels je me suis beaucoup documenté. Il en va de même pour de nombreuses personnes dans mon équipe. Nous recueillons des idées issues d'autres sphères, notamment auprès d'autres entreprises et auprès de clients, puis nous essayons de les synthétiser dans de nouvelles solutions pour nos clients. C'est pour cela que nous avons créé il y a plusieurs années le Conseil Consultatif des Clients de la Pétrochimie – un groupe constitué de cadres techniques de grandes entreprises internationales qui renseignent Swagelok sur la manière dont nous pouvons améliorer l'aide que nous leur apportons.
Je suis membre du conseil d'administration de Junior Achievement of Greater Cleveland, une organisation dynamique de dirigeants dont l'objectif est d'une part, d'enseigner l'économie et les affaires à des élèves de l'élémentaire et du secondaire, et d'autre part, de faire comprendre à ces élèves leur rôle dans la communauté dans laquelle ils vivent.
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Vice President Emeritus, Corporate Communications
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Franziska H. Dacek
Vice President Emeritus, Corporate Communications
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Ma famille a émigré d'Allemagne aux États-Unis lorsque j'avais cinq ans. Nous ne parlions pas anglais couramment, mais j'ai rapidement appris la langue à l'école maternelle et je suis devenue la porte-parole et traductrice de la famille. Très tôt, la langue et une communication claire ont été d'une grande importance dans ma vie.
Bien plus tard, mon intérêt pour la langue m'a amenée à suivre les cours de la Faculté d'Hiram, où j'ai obtenu une licence d'anglais et de rédaction promotionnelle en 1974. J'ai également travaillé au bureau des relations publiques de la faculté. J'ai appris comment allier communication d'entreprise et capacité à écrire simplement, afin de se faire comprendre de tous. Une fois diplômée, et forte de tous les communiqués de presse et de tous les articles pour le magazine des anciens élèves que j'avais rédigés à Hiram, j'ai été embauchée par les Pharmacies Gray comme Directrice des relations publiques. Quelques années plus tard, les Pharmacies Gray ont été rachetées par la société Sherwin-Williams. J'ai alors travaillé dans le service de la communication d'entreprise de Sherwin-Williams, où je disposais d'un petit bureau dans lequel le PDG Jack Breen passait chaque jour. Il s'arrêtait régulièrement pour s'entretenir avec moi. À travers ces conversations, j'ai vu comment une personne responsable de la communication pouvait orienter et soutenir le travail de l'équipe dirigeante d'une entreprise. J'ai commencé à me voir plus comme une associée que comme une spécialiste en communication.
C'est alors que l'idée m'est venue de retourner à la faculté pour en apprendre davantage sur les processus et le langage des affaires. J'ai obtenu mon M.B.A. à l'Université d'État de Cleveland en 1988.
Après Sherwin-Williams, j'ai travaillé pour TRW Inc. où, pendant plus de 17 ans, j'ai occupé divers postes intéressants, dont le dernier a été celui de vice-présidente chargée de la communication pour les activités liées au secteur automobile à l'échelle mondiale. Lors de la restructuration de l'entreprise, j'ai quitté TRW pour rejoindre Swagelok.
Je ne connaissais pas bien Swagelok, ni même le secteur des systèmes fluides à l'époque, mais de nombreux collègues m'ont vivement recommandé Swagelok. Dès le début de l'entretien, j'ai ressenti une connexion émotionnelle et intellectuelle avec la société et ses valeurs.
J'ai vite appris que les clients ressentaient également cette connexion. J'avais représenté de nombreuses marques, mais je n'avais jamais rencontré un tel degré de reconnaissance de la qualité, de la fiabilité et du service par des clients. La marque Swagelok est vraiment spéciale.
Cette marque est l'une des choses auxquelles je fais le plus attention dans le cadre de la fonction que j'occupe aujourd'hui : protéger la marque Swagelok et la faire évoluer dans la bonne direction. Je veux m'assurer que Swagelok continue à valoriser sa marque de l'intérieur vers l'extérieur — ne rien promouvoir à l'extérieur de l'entreprise dont nous n'ayons auparavant fait l'expérience à l'intérieur. En même temps, nous sommes relativement discrets concernant nos réussites, et il est temps que nous les partagions davantage.
Concernant nos collaborateurs, nous devons nous assurer que chaque individu connaît la direction suivie par l'entreprise et sait comment il peut nous aider à atteindre nos objectifs.
Le respect des individus est important pour Swagelok, il l'est aussi pour moi. Je l'ai appris de mes parents. Je les revois en train de corriger mes amis d'enfance, de leur apprendre les bonnes manières, comme dire « bonjour » aux parents en entrant dans leur maison ou dire simplement « merci ». Cela m'horrifiait à l'époque, mais ils avaient raison. Le respect est important.
J'essaie de vivre selon ces principes aujourd'hui, au travail comme dans la communauté. J'ai l'honneur de participer aux conseils d'administration des Centres pour la Réussite des Enfants et de la Fondation MetroHealth. Ces deux organisations apportent un soutien immense aux individus ainsi qu'à leurs familles dans la région du Grand Cleveland.
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Vice-président, ressources humaines
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James L. Francis
Vice-président, ressources humaines
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Jim Francis est natif du nord-est de l'Ohio où il a fréquenté le Lycée Euclide. Une fois diplômé de la Faculté Otterbein, il a enseigné l'anglais et entraîné les équipes de base-ball, de basket-ball et de golf au Lycée de Cuyahoga Heights. Il a obtenu une maîtrise de conseil en orientation à l'Université d'État de Cleveland.
En 1979, M. Francis a commencé une carrière de vingt années dans les ressources humaines chez BF Goodrich. Il a occupé divers postes dans le secteur de l'exploitation des produits chimiques spéciaux et dans celui de l'organisation de l'entreprise.
Il a rejoint Swagelok en 2000 en tant que Vice-président en charge des ressources humaines. À ce poste, il est responsable à l'échelle mondiale de l'ensemble des activités en rapport avec les ressources humaines chez Swagelok, notamment des opérations, de la formation, des avantages et du développement de l'entreprise. Il est en outre responsable des services santé, sécurité et environnement de la société, ainsi que des transports aériens.
Il est membre de la Société pour la Gestion des Ressources Humaines et a effectué de nombreuses présentations à l'occasion de séminaires du Conference Board.
Jim Francis s'implique de plusieurs manières dans la collectivité. Actuellement, il est membre du conseil d'administration de la Banque alimentaire de Cleveland, ainsi que du comité chargé des rémunérations et du comité d'organisation de Taste of the Browns, un événement destiné à recueillir des fonds. Il est membre du conseil d'administration du Stan Hywet Hall à Akron, où il préside le comité du personnel. Il a récemment été élu membre du conseil d'administration de la Société Zoologique de Cleveland.
Il fait partie des volontaires du tournoi World Series of Golf/Bridgestone Invitational depuis plus de 25 ans et a occupé la fonction de président du tournoi pour le NEC World Series of Golf en 1991. Il est membre à vie du conseil d'administration de l'organisme de bienfaisance Northern Ohio Golf Charities, dont il a également présidé le comité exécutif.
M. Francis a été membre de la classe 1997 du leadership à Akron. Il a siégé aux conseils d'administration de la Ligue Urbaine et des Services à la Collectivité d'Akron, de Business Volunteers Unlimited à Cleveland et de la Fondation Summit Education Partnership, ainsi qu'à la Commission Scolaire des écoles Copley-Fairlawn.
Jim Francis et sa femme Linda résident à Akron depuis 30 ans.
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Vice-président, directeur de l'information et du service informatique
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Matthew P. LoPiccolo
Vice-président, directeur de l'information et du service informatique
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J'ai grandi au sein de notre entreprise familiale de gestion de stations-service, et j'ai moi-même dirigé une station Sunoco pendant mes années de faculté. Tandis que je remplissais des réservoirs, vérifiais des niveaux d'huile et lavais les vitres des véhicules, j'apprenais en même temps les moindres aspects de la direction d'une entreprise. J'ai appris comment servir les clients en face à face.
Mais je savais que mon avenir n'était pas dans les stations-service. En 1985, j'ai obtenu un diplôme d'informatique et j'ai été embauché par Swagelok comme programmeur des systèmes destinés aux distributeurs. Avec mon expérience de service auprès de clients, le travail des distributeurs a trouvé un écho chez moi. Au fil du temps, j'ai toutefois découvert que ce que j'aimais le plus, c'était participer à des projets en m'appuyant sur les systèmes d'information pour faire avancer l'entreprise.
Après avoir obtenu mon M.B.A. en 2000, j'étais prêt à relever un nouveau défi en dehors du service informatique : directeur de la distribution et de la logistique.
Pendant six ans, j'ai dirigé les centres de distribution aux États-Unis, au Japon, en Europe et en Australie. Bientôt, mon groupe a fusionné avec le groupe service clients de l'usine. C'est alors que j'ai contribué au lancement de programmes de service à la clientèle internationale, tels que la Conférence sur le Service. Lors de cette conférence, nous avons invité le personnel des distributeurs à venir visiter notre usine pendant une semaine, puis des membres de notre personnel sont partis visiter les installations des distributeurs. Cela a permis de faire découvrir à chacun la réalité des personnes avec lesquelles les contacts se limitaient généralement à des conversations téléphoniques. C'était une sorte de cours de service à la clientèle en face à face, comme à la station-service. Swagelok continue d'ailleurs à organiser de telles initiatives.
Ensuite, la société a eu une idée brillante : la construction d'un nouveau Centre de traitement des commandes, où travailleraient ensemble la plupart des personnes impliquées dans le stock et les assemblages. De 2004 à 2006, j'ai dirigé ce programme, le plus important jamais réalisé par Swagelok.
Pour ce travail, on m'a remis le prix Kerzner, qui récompense l'excellence dans la gestion de projets. Le prix se trouve dans mon bureau, mais c'est la photo placée juste à côté qui a le plus d'importance : celle de l'équipe du programme.
J'ai toujours porté une grande attention aux individus. Je sais que s'ils sont heureux sur le plan personnel, alors ils feront de leur mieux. « Écouter, apprendre, aider et diriger » est une formule que j'ai retenue il y a des années. Il en est toujours de même aujourd'hui en ce qui me concerne. Écouter dans le but d'apprendre, et apprendre dans le but d'aider. En tant que Directeur des Systèmes d'Information, c'est dans cette voie que j'essaie d'orienter l'organisation du service informatique.
Diriger une équipe de projet est une chose que j'aime faire. Si quelqu'un dit, « Voici les cinq projets les plus difficiles à mettre en œuvre, tous essentiels pour l'entreprise », j'accepte les cinq projets, je mets une équipe en place et je fais en sorte que tous ces projets soient menés à bien. J'adore travailler en équipe, aider les autres à résoudre leurs problèmes et à accomplir de grandes choses. C'est une manière fantastique de s'impliquer dans la progression de l'entreprise.
S'assurer que Swagelok dispose d'une infrastructure solide est une autre responsabilité essentielle. Lorsque nos collaborateurs allument leurs ordinateurs, ils doivent pouvoir travailler avec des systèmes à jour et fiables. Les systèmes de Swagelok nous aident à produire la qualité, l'innovation et les autres valeurs que nous promettons à nos clients.
Même si je souhaite toujours que mes équipes remportent le « Trophée des Champions », trente années de pratique des arts martiaux m'ont appris qu'on ne peut pas contrôler les victoires et les défaites. Cependant, il est possible de contrôler les efforts et les attitudes, deux moteurs de l'amélioration continue. « Chaque jour un peu mieux. » Je me concentre sur cette devise avec des ceintures noires, dans ma vie personnelle et avec mes équipes Swagelok — ainsi qu'avec tous les participants au Programme de stages pré-professionnels dans mon ancien lycée, Trinity High School.
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Vice-président, opérations
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Michael F. Neff
Vice-président, opérations
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J'ai débuté ma carrière avant l'âge de 16 ans. Pendant mes années de lycée, j'effectuais des travaux de jardinage et de peinture, je nettoyais des bureaux et je livrais des journaux, à raison de 30 heures par semaine. Pendant les week-ends et les vacances, je travaillais dans l'entreprise familiale de travaux publics.
Quel que soit le travail à effectuer, je voulais toujours faire de mon mieux. Alors que je travaillais comme stockiste dans un magasin de boissons, j'ai réarrangé l'arrière-salle de manière à ce que l'on puisse trouver les bouteilles plus facilement, afin de rendre les opérations plus fluides.
Finalement, j'ai eu envie de diriger une entreprise, comme mon père. Je me suis spécialisé en gestion industrielle à l'Université d'Akron, ce qui me permettait de rester près de chez moi et d'aider dans l'entreprise familiale. Avant même d'obtenir ma licence en 1978, je dirigeais une équipe de géomètres pour mon père.
Un professeur d'Akron m'a recommandé pour un poste au sein de la société Timken. Alors que d'autres sociétés offraient des emplois, Timken proposait un programme de perfectionnement en gestion. Cela m'a plu. C'est ainsi qu'a débuté une collaboration de 17 ans avec Timken. Ils m'ont apporté une excellente formation de base — sur le fonctionnement de la société ou sur la fonction de superviseur. Ils m'ont véritablement aidé à réussir mon M.B.A. à Akron.
Chez Timken, j'ai fait mon chemin dans la gestion de la qualité et je suis devenu un spécialiste des outils d'amélioration de la qualité et d'amélioration continue. En 1992, IndustryWeek a désigné l'usine Timken que je dirigeais comme étant l'une 10 meilleures usines des États-Unis. Nous avions rapidement et considérablement amélioré la qualité et réduit les coûts, ce qui nous permettait d'être plus compétitifs sur le marché de l'automobile. Presque tous les collaborateurs ont contribué aux améliorations. Nous affichions des objectifs d'amélioration sur les postes de travail, et les collaborateurs suggéraient des moyens d'atteindre ces objectifs en notant des idées sur des fiches. Nous avons mis en œuvre nombre de ces idées d'améliorations. Aujourd'hui, nous faisons la même chose chez Swagelok.
À l'occasion d'analyses comparatives avec d'autres entreprises, j'ai établi des contacts dans l'industrie. En 1994, Arrow N.A. m'a proposé le poste de Vice-président chargé des opérations. Quelques années plus tard, un ancien collègue m'a attiré chez son nouvel employeur, Newell Rubbermaid. J'y ai occupé la fonction de Vice-président du Groupe et j'ai contribué à faire passer de deux ans à six mois la durée nécessaire au développement des produits de la marque Little Tikes. Il y avait également une possibilité de réduire de 50% les coûts liés à la qualité pour la marque Graco.
En 2005, j'ai reçu un appel inattendu d'un recruteur de Swagelok, puis on m'a proposé le poste de Vice-président chargé des opérations. Aujourd'hui, je suis responsable de l'ensemble de la fabrication industrielle pour les groupes vannes et raccords de Swagelok ainsi que pour le groupe haute pureté qui fournit les marchés des semi-conducteurs et de la biopharmacie. Je supervise également l'approvisionnement sur le marché international et les activités de soutien à la fabrication.
Je réfléchis constamment à l'amélioration de la qualité ainsi qu'à l'amélioration continue. Swagelok vise la satisfaction totale de ses clients. Ainsi, nous nous attachons à créer des méthodes de travail standard, à mettre en place des processus infaillibles et à éliminer les risques.
Pour ce faire, nous travaillons au plus juste. Produire au plus juste n'est pas un objectif final, c'est une préoccupation de chaque instant. Cela consiste à s'efforcer en permanence d'éliminer le gaspillage et de fournir la meilleure la qualité, au moindre coût et de la manière la plus ergonomique et la plus respectueuse de l'environnement.
Mais ce que je fais chez Swagelok ne se résume pas à des résultats ou à des réussites personnelles. Je travaille surtout avec les gens. Je suis juste là pour les aider dans leurs tâches. Je fais « mon » travail la nuit ou pendant les week-ends. Pendant les heures de travail, je suis dans les bureaux ou dans l'atelier. Ce dont je me soucie le plus, c'est de former des dirigeants qui formeront eux-mêmes des dirigeants qui inciteront leurs collègues à préserver la qualité, l'amélioration continue et les autres valeurs de Swagelok.
J'essaie également de transmettre ce message au sein de la collectivité. Je suis membre du conseil d'administration de Cornerstone of Hope, un prestataire de services pour les personnes en deuil, qui a soutenu ma famille. Je suis également membre du Conseil Consultatif du Département de Gestion et du Conseil pour la Promotion de la Faculté d'Ingénierie à l'Université d'Akron. Par ailleurs, je suis membre du conseil d'administration de MAGNET, le réseau pour la croissance et la défense des industries manufacturières du nord-est de l'Ohio.
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Vice-président, service clients
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David E. O’Connor
Vice-président, service clients
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Le fait d'avoir travaillé dans une station de lavage de voitures quand j'étais très jeune m'a beaucoup appris sur le service à la clientèle. Chaque client était différent. Certains étaient silencieux, d'autres parlaient à vous déchirer les oreilles. Certains émettaient des réclamations, d'autres étaient pressés par le temps. Cet été-là, j'ai développé ma capacité à communiquer et réalisé à quel point il peut être plaisant d'entrer en contact avec des gens de tous horizons.
Ma spécialisation dans les systèmes d'information de gestion (SIG) à l'Université de Dayton m'a permis de réunir ma passion pour l'informatique et mon intérêt pour le contact. En tant que programmeur débutant pour un magasin de détail de Dayton, j'ai codé les systèmes destinés au traitement des commandes et aux comptes fournisseurs.
Plus tard, j'ai rejoint un société fondée par un investisseur de capital-risque, où j'ai travaillé sur des logiciels de protection. Ce travail a véritablement accéléré ma compréhension de l'importance des cycles de vente par rapport à la détermination des prix. Il m'a également fait découvrir les réalités de la direction d'une petite entreprise. Cette expérience m'a permis de m'orienter vers le secteur des services financiers et m'a préparé pour mon emploi suivant à Bank One à Columbus.
Pendant cinq ans, j'ai travaillé au sein du groupe banque électronique de Bank One à la programmation de logiciels permettant à des commerçants d'autoriser des transactions par carte de crédit ou par GAB. J'ai ainsi découvert le secteur bancaire et les problèmes relatifs à l'acquisition d'autres institutions financières. Pendant ces cinq années, j'ai rencontré des gens formidables, toujours prêts à me former dans un nouveau domaine.
J'ai eu envie d'avoir davantage d'influence sur les activités – d'élaborer et de définir les exigences de fonctionnement, et de ne plus limiter ma contribution à la programmation.
Ernst & Young m'a offert cette opportunité à travers leur activité de conseil. Un de mes plus gros projets a consisté à aider KeyCorp à mettre en œuvre une nouvelles base de données des informations clients dans le but de mieux cerner la clientèle et d'améliorer le service rendu. Ce projet ambitieux m'a enseigné l'importance de l'intégrité pour établir des relations solides et influencer les gens. J'ai eu à nouveau la chance d'être soutenu par des personnes qui m'ont très bien encadré et qui se souciaient véritablement de mon développement personnel.
Lorsque j'ai découvert Swagelok quelques années plus tard, l'attention portée par la société aux clients et son souci de l'intégrité ont immédiatement trouvé un écho chez moi ; toutes les personnes que j'ai rencontrées avaient un grand sens du travail bien fait. Je ne pouvais pas laisser passer l'opportunité de découvrir un nouveau secteur dans une entreprise telle que Swagelok. J'ai pu tout de suite utiliser mon bagage technologique, tout en saisissant chaque occasion d'approfondir ma connaissance des défis propres à une entreprise industrielle d'envergure internationale. Finalement, je suis devenu Directeur des systèmes d'information, un fonction que j'ai beaucoup appréciée.
Aujourd'hui, en tant que Vice-président en charge du service clients, ma tâche consiste à aider l'entreprise à véritablement comprendre les besoins des clients afin d'agir en conséquence. Mon expérience des systèmes m'est d'une aide précieuse pour ce poste. Elle me sert dans de nombreuses situations en rapport avec mes responsabilités actuelles : entreposage et logistique, gestion des relations avec les clients, réapprovisionnement concerté et autres actions en rapport avec le service clients. Et j'éprouve toujours beaucoup de plaisir à communiquer avec des gens de tous horizons.
C'est également un honneur que de siéger aux conseils d'administration de l'École Beaumont et de la Commission des Sports du Grand Cleveland.
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Vice-président, ingénierie
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David H. Peace
Vice-président, ingénierie
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Au milieu des années 1970, lorsque l'idée des énergies alternatives commençait juste à faire son chemin, mon frère et moi passions souvent des heures à la quincaillerie de Portville, une ville d'environ 2500 habitants située dans l'État de New York. Nous étions bien décidés à acheter du matériel pour fabriquer quelque chose. Le propriétaire du magasin souriait en nous voyant arriver, sachant pertinemment que nous n'avions pas beaucoup d'argent dans nos poches. Mais lorsque nous trouvions les bonnes pièces, nous construisions des panneaux solaires improvisés juste pour nous amuser, et parce que nous avions l'impression de nous aventurer dans le futur.
Au lycée, j'ai continué à fabriquer des panneaux solaires, et j'ai remporté de nombreux concours, organisés localement ou niveau de l'État. Finalement, en dernière année, j'ai remporté une troisième place au concours d'ingénierie du Salon International des Sciences et Techniques (ISEF). Mes amis aussi avaient du sens pratique ; nous devions constamment entretenir notre vieilles voitures et nos vieilles motos.
À l'Université Gannon, j'étais attiré par les laboratoires d'ingénierie mais, avec le temps, je me suis mis à beaucoup apprécier la partie de ma formation portant sur les arts libéraux. J'ai commencé à travailler dans l'atelier, où on m'a affecté à des tâches faciles telles que la réparation des tondeuses et autres équipements utilisés sur le campus. Lorsque l'un des gros tracteurs est tombé en panne, j'ai entièrement démonté le moteur, puis j'ai commandé des pièces neuves et je l'ai réparé. À partir de là, j'ai travaillé avec le mécanicien du campus, tout en suivant des cours sur les transferts de chaleur et la thermodynamique — ainsi que des cours de philosophie et de théologie.
Je pense que l'on peut dire que j'ai toujours été intéressé par l'innovation. Mark Twain a dit : « À chaque fois que vous vous retrouvez du côté de la majorité, il est temps de faire une pause et de réfléchir. » J'aime aller vers la nouveauté et la création, même quand la plupart des gens se satisfont de ce qui existe déjà. Je n'envisage pas la technologie comme une recherche de la nouveauté à tout prix, mais comme un moyen permettant de résoudre un problème dans sa globalité.
Au cours du processus de recrutement, j'ai été séduit, en tant qu'ingénieur, par Swagelok et ses raccords étanches pour tubes, symboles de la marque. Mais ce sont les gens eux-mêmes qui ont été l'élément décisif. Je voulais vraiment faire partie de cette équipe fantastique. Je suis entré dans l'entreprise comme ingénieur de fabrication en 1986, après l'obtention de mon diplôme. Pendant les six premiers mois, j'ai travaillé dans l'atelier, à l'usinage de vannes et de raccords divers. Mais j'ai également participé au développement de nouveaux procédés pour la fabrication haute pureté. Il s'agissait d'une activité en pleine croissance pour Swagelok. L'industrie des semi-conducteurs en était à ses débuts, et les matériaux, comme les finitions, changeaient constamment.
J'ai gravi les échelons dans la fabrication haute pureté jusqu'à devenir, 16 ans plus tard, directeur de la société Swagelok Semiconductor Services. Usiner des vannes avec une superfinition était passionnant, mais il était tout aussi intéressant de découvrir les besoins des clients afin de mettre au point des produits et des services que Swagelok n'avaient encore jamais proposés. Mon expérience à l'atelier s'est avérée très précieuse, car elle a m'appris à réunir le matériel adéquat, les bons matériaux, les méthodes appropriées, et les personnes les mieux qualifiées pour créer de nouvelles solutions.
Le fait de se concentrer sur le besoin réel d'un client fait toute la différence. Ainsi, en 2004, j'ai intégré le groupe marketing de Swagelok en tant que directeur des produits et du développement des marchés. Nous concentrions notre travail sur les marchés émergents, tels que les énergies alternatives ou l'énergie nucléaire. Ensemble, nous avons contribué au lancement des solutions sur mesure, un nouveau moyen pour Swagelok de satisfaire ses clients avec des assemblages sur mesure plutôt qu'avec de simples composants.
Aujourd'hui, en tant que vice-président en charge de l'ingénierie, je suis responsable de tout ce qui a trait au développement technologique, à la physique des matériaux, et au développement de nouveaux produits. Ma fonction principale consiste désormais à mettre en valeur l'équipe, l'environnement, et les ressources, de manière à favoriser la créativité et l'innovation. Nous déployons nombre de ces idées dans les différentes régions du monde, à travers nos centres technologiques. J'apprécie toujours les grands défis techniques, et j'aime voir les résultats produits par les outils de conception numériques, mais uniquement dans la mesure où ils permettent de résoudre des problèmes et de satisfaire nos clients.
En dehors de mon travail, j'aime donner de mon temps à la collectivité, et je participe aux conseils d'administration de la Cleveland Engineering Society, de Build Up Greater Cleveland, de la Fondation Swagelok, et du Great Lakes Science Center, une institution extraordinaire au service des enfants, de la science, et de la communauté du Grand Cleveland.
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Vice-président, Directeur financier
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Frank J. Roddy
Vice-président, Directeur financier
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Vice-président, amélioration continue et qualité
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Timothy G. Rosengarten
Vice-président, amélioration continue et qualité
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J'ai grandi dans la périphérie de Findlay dans l'Ohio, où mon père travaillait sur les chaînes de montage de l'usine Ford locale. C'était un bon emploi d'usine, stable, et mon père aimait beaucoup son travail. Mais il avait également une activité parallèle comme installateur de fenêtres et de contre-portes. J'ai commencé à l'aider dès l'âge de huit ans. Je construisais des auvents pour fenêtres et d'autres éléments dans notre garage. Lorsque mon père revenait de l'usine, il partait installer ce que j'avais fabriqué.
En parlant de son travail, mon père disait toujours : « Je le garantis ! » Si l'un de ses clients avait un problème avec une fenêtre ou une porte qu'il avait installée, il retournait chez ce client pour régler le problème. J'ai ainsi appris à quel point il est toujours préférable qu'un travail soit bien fait dès le début.
Quand j'ai quitté la maison pour aller à l'université dans le cadre d'un programme de formation en alternance de l'Institut de Gestion et d'Ingénierie GMI, j'ai commencé un travail d'usine comme mon père. Je suivais des cours pendant trois mois, puis je travaillais trois mois à la fonderie centrale de General Motors. Je fabriquais des blocs-moteurs en fonte sur une machine de moulage. L'endroit était crasseux, il y faisait très chaud et l'ambiance était bourrue.
Mais c'est là que j'ai pris conscience de ma passion pour la fabrication. J'adorais les usines. J'adorais prendre des matières premières ou des pièces brutes pour en faire quelque chose qui avait de la valeur. J'ai également commencé à entrevoir des possibilités – des manières de faire les choses en gaspillant moins.
Une fois diplômé du GMI, j'ai accepté un emploi chez AlliedSignal. Et quelques années plus tard, après avoir travaillé comme ingénieur de projets et d'études et obtenu un M.B.A., j'ai été transféré sur les installations d'AlliedSignal, dans la périphérie de Détroit. La, j'ai contribué à la mise en place d'une nouvelle usine pour fabriquer des airbags passagers – une nouvelle activité au début des années 1990.
J'ai commencé à découvrir les notions de fabrication au plus juste et de qualité de la fabrication, mais ce n'est que lorsque je suis devenu directeur des activités de fabrication des ceintures de sécurité pour passagers d'AlliedSignal que j'ai découvert la notion de qualité des produits. Comment le produit fonctionnait-il ? Était-il fiable ? Durable ? Pouvions-nous le garantir ?
Durant mes années passées chez Ford et chez Visteon, une entreprise dérivée, je pourrais dire je suis devenu un « fanatique des flux tendus ». Rationaliser la production et réduire le gaspillage avaient quelque chose de fascinant pour moi.
En 2006, lorsque Swagelok a été à la recherche d'un directeur de la fabrication pour ses produits phares, les raccords pour tubes, j'étais prêt à relever le défi. Chez Ford et chez Visteon, j'avais contribué à trouver de meilleures manières d'utiliser différents matériaux en vue de fabriquer, d'assembler puis d'expédier des produits.
Aujourd'hui, en tant que vice-président, je suis responsable de la stratégie de fabrication : quel matériel et quelles méthodes allons-nous utiliser aux États-Unis et dans le monde, comment les procédés vont-ils être mis en œuvre dans nos usines et dans nos centres de distribution, etc. Par ailleurs, je suis responsable des activités portant sur l'amélioration continue et la qualité ; j'apprends au personnel de Swagelok comment continuer à trouver des moyens de faire mieux.
L'amélioration continue et la qualité sont des éléments très importants de la marque Swagelok. C'est pour cela que nos clients nous font confiance. Il est indispensable de proposer des produits de qualité. Mais il est tout aussi important d'avoir les bonnes personnes derrière les produits Swagelok, des personnes qui peuvent dire : « Je le garantis. »
J'essaie de partager ma passion de l'amélioration continue et de la qualité en tant qu'administrateur de la Fondation Swagelok et comme membre du conseil d'administration de WIRE-Net, un groupe de sensibilisation à la fabrication du Grand Cleveland.
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Vice-présidente, communication d’entreprise
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Jill Whelan
Vice-présidente, communication d’entreprise
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Rétrospectivement, je pense que Swagelok convenait parfaitement à une personne venant comme moi d’une petite ville du Wisconsin. À l’école, j’ai eu deux enseignants qui m’ont inculqué une soif insatiable d’apprendre, la recherche des moyens pour toujours faire mieux et la volonté d’être utile en ce monde.
Spécialisée dans la communication, j’ai également étudié d’autres sujets, comme la philosophie, l’éthique, les médias, la littérature, et même le dessin. Plus tard, à la faculté, je me suis davantage intéressée à la dynamique du leadership, lorsqu’un professeur m’a encouragée à poser ma candidature au poste de Vice-présidente de l’organisation étudiante. Cette fonction m’a donné l’opportunité de donner de mon temps à l’Université et d’en apprendre davantage sur les gens et sur la communication.
J’ai débuté chez Swagelok dans les achats de matières premières, de joints toriques et de couronnes de métal, mais mon travail consistait également à acheter le matériel de bureau de l’entreprise. Le fait que des gens de différents services venaient vers moi pour acheter des articles particuliers m’a permis de découvrir ces personnes, leurs fonctions ainsi que le fonctionnement de l’entreprise. Pour une personne comme moi qui voulait toujours tout savoir sur tout, c’était une excellente manière de commencer.
Au bout de quelques mois, j’ai occupé les fonctions d’agent d’ordonnancement, de superviseure du contrôle de la production, puis de directrice de la planification, ainsi que d’autres fonctions dans la chaîne d’approvisionnement. Pour faciliter le remboursement des mes prêts étudiants, je faisais des heures supplémentaires dans l’atelier, notamment les week-ends. Je passais une combinaison pour aller polir des raccords ou assembler des joints. Là encore, le véritable intérêt de ces expériences était de connaître les gens de ces différents services et de voir comment ces personnes contribuaient au succès de l’entreprise. Alors que je progressais dans les postes à responsabilités, je me suis attachée à rendre à d’autres le temps que de nombreux mentors m’avaient consacré.
Pour un projet, j’ai aidé à la mise en place des chaînes d’approvisionnement au Japon et en Europe. Notre entreprise était en train de changer et nous projetions de croître de plusieurs manières, notamment par des acquisitions. C’est à ce moment que je me suis intéressée au commerce international et à la législation. J’ai alors décidé de poursuivre des études de droit, non pas pour la pratique du droit, mais pour mieux comprendre la manière de gérer les défis juridiques posés par les projets futurs.
Par la suite, en tant que directrice de la chaîne d’approvisionnement pour les activités semi-conducteurs de Swagelok, j’ai combiné la discipline de la chaîne d’approvisionnement avec le côté moins rigide du service clients. Le secteur des semi-conducteurs évoluait à une telle vitesse que trouver des moyens de faire parvenir plus vite à nos clients des informations sur nos produits et nos services a vraiment été un défi passionnant.
Déterminer les besoins des clients, ce qui est susceptible de les satisfaire, a toujours été d’un grand intérêt pour moi – même à l’époque du lycée à Ponderosa lorsque je faisais essayer des chaussures dans un magasin de sport, ou à la faculté lorsque j’aidais les patients d’une clinique d’oncologie qui avaient des soucis financiers. Qu’est-ce qui est vraiment important pour les gens ? Comment améliorer leur quotidien ? C’est la même chose aujourd’hui chez Swagelok.
L’écoute du client continuera à guider mes actions en tant que vice-présidente en charge de la communication d’entreprise. Rester à l’écoute des besoins nous aidera à définir les mesures que Swagelok doit prendre d’un point de vue stratégique pour poursuivre sa croissance. Ma responsabilité est donner aux gens l’accès à l’information pour les aider à trouver l’inspiration qui les aidera à simplifier ce qui est complexe, qui encouragera leur propre développement et celui de leurs équipes et qui augmentera la valeur que nous apportons à nos clients.
En dehors de mon travail, je soutiens des causes en rapport avec les adolescents : je suis notamment bénévole pour Junior Achievement et membre du Conseil d’Administration de Support To At Risk Teens. Je m’attache aussi particulièrement à faire parler du soutien à apporter aux familles qui, comme la mienne, sont confrontées à la maladie d’Alzheimer, d’où ma participation au comité des politiques publiques et au Conseil d’Administration de l’Association Alzheimer.
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